Boucle de 43 km en VTTAE vers saint jean le centenier et Mirabel au Départ de Lavilledieu - Basse Ardèche ( chemins goudronnés et chemins de terre )
Description
* On retrouve des traces de vie à Lavilledieu depuis le xxiie siècle av. J.-C. Des dolmens et des sarcophages témoignent d'une population présente sur le site. Le hameau de Bayssac, est une ancienne villa gallo-romaine, à l'origine de la commune. En effet, la paroisse de Saint-Martin-de-Bessac est attestée dans un document du X eme siècle. C'est à Bayssac que des religieuses bénédictines venues de l'abbaye Saint-André-le-Haut de Vienne fondent un prieuré. Quelque temps plus tard elles quittèrent Bayssac pour bâtir un couvent à quelques centaines de mètres, sur une petite éminence, c?ur du village actuel. Ce couvent est à l'origine du nom de la commune, du latin villa dei, "le domaine de Dieu". Au xviie siècle, les moniales s'installèrent à l'intérieur des remparts d'Aubenas où la Maréchale d'Ornano, seigneur de la ville et tante de la prieure de Lavilledieu, construit pour elles un couvent dont demeure la chapelle : le dôme Saint-Benoît. Elles conservèrent des propriétés à Lavilledieu jusqu'à la période révolutionnaire. Lavilledieu fut le théâtre de la fin tragique de la révolte de Roure dans la nuit du 25 juillet 1670. C'est aux abords du bourg et dans le bois de Mias (vers Lussas) que les paysans révoltés furent attaqués par l'armée royale commandée par le marquis de Castries. Une centaine d'hommes fut tuée.* Saint-Jean-le-Centenier est situé sur le passage d'une ancienne voie romaine, qui partait d'Alba et conduisait vers les Cévennes par Costeraste et la vallée de l'Ardèche. Avant la création de Villeneuve-de-Berg (1284) ce fut sans doute une place commerciale à la rencontre, des vins et des laines du Bas-Vivarais, du bois et du foin de la montagne.
Au xvie siècle, Saint-Jean figure parmi les villes fortifiées du Vivarais. C'est pourquoi il servit de place-forte à plusieurs reprises aux armées catholiques pendant les guerres de religion, et plusieurs conférences de la paix s'y tinrent.
Il ne formait qu'une seule paroisse mais deux seigneuries, la Balme et Saint-Jean, dont le seigneur était le prieur du lieu nommé par l'abbaye de la Chaise-Dieu, en Auvergne. Le prieur était le plus grand propriétaire foncier de la paroisse, et le partage de ses biens, à la Révolution, provoqua de nombreux conflits.
* Mirabel
Les deux châteaux érigés sur le rempart naturel ont été le théâtre sanglant des guerres de religion qui déchirèrent l'Ardèche.

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