Source & Trace GPX de la randonnée : Decathlon Outdoor Description : La randonnée débute au port de pêche de La Turballe, encore animé par l’odeur iodée et le va-et-vient des bateaux.
Très vite, le chemin s’ouvre sur le littoral : on longe la plage, vaste et lumineuse, où le sable blond accompagne le regard vers l’horizon.
Le rythme des vagues donne la cadence, tandis que les mouettes ponctuent le silence marin.
Peu à peu, le décor change.
La mer s’efface et laisse place à une atmosphère plus paisible : celle des marais salants de Guérande.
Les sentiers serpentent entre les œillets, miroirs d’eau où se reflètent le ciel et les nuages.
Ici, le temps semble suspendu ; on marche au cœur d’un paysage façonné par des siècles de travail des paludiers, entre digues, canaux et prairies salées.
La randonnée se termine dans ce décor unique, où la nature et l’histoire se rencontrent dans un calme profond. Compte-rendu : à La Turballe
C'est une trace trouvée sur Decathlon Outdoor qui va servir de base pour cette randonnée.
Je l'ai modifiée à deux reprises : en fin de parcours et dans les marais.
La météo est un peu plus favorable vers le Nord Loire, alors direction La Turballe avec son très beau port de pêche et une petite immersion dans les marais.
En cette période il est assez facile de trouver une place sur le Quai Saint Jacques ( hors zone bleue )
1.5 kms le long de la plage où une dune a vu le jour et vient caresser les nombreuses demeures vides .
Un vent assez fort ramène du sable sur cette dune. Quelques surfeurs profitent des belles vagues.
Ensuite nous entrons dans le marais et là pas de surprises, les chemins sont bien gras... une paire de bottes aurait été la bienvenue.
De plus une petite pluie ( attendue ) pointe son nez rendant la progression plus difficile.
Un quart d'heure plus tard c'est un arc-en-ciel qui déchire le ciel et le soleil va m'accompagner jusqu'à 16h30. Les Marais salants de Guérande sont au repos en hiver car les conditions naturelles ne permettent pas la production de sel.
La récolte du sel nécessite soleil, chaleur et vent pour évaporer l’eau de mer.
En hiver, avec la pluie, le froid et l’humidité, l’évaporation est insuffisante.
Les paludiers laissent donc les marais se remplir d’eau douce et salée.
Cela protège les bassins et les digues, permet au marais de se régénérer naturellement et prépare les installations pour la saison suivante.
La production reprend au printemps, lorsque les conditions météo redeviennent favorables.
A partir du kilomètre 8 nous aurons beaucoup de macadam ( 40% au total )
Le dernier chemin ( vers le kilomètre 9.5 ) est très délicat : arbres couchés, boue, flaques d'eau... J'aurais du enfiler mes bottes !
En fin de randonnée : Le port de La Turballe qui est l’un des cœurs battants de la côte atlantique. Il offre un spectacle vivant et authentique, surtout grâce à ses gros bateaux de pêche aux couleurs vives.
Le port est réputé pour la pêche à la sardine, emblématique de La Turballe, mais aussi pour le merlu, le maquereau ou la langoustine selon la saison.
La criée, visible lors des débarquements, rappelle que c’est avant tout un port de travail, l’un des plus importants de la façade atlantique française pour la pêche artisanale.
À quai, les filets encore humides, les casiers empilés et les cris des mouettes composent une ambiance maritime très forte.
La météo s'est révélée assez clémente et a rendu cette petite randonnée bien agréable avec un air très vivifiant au début.
Voici en vidéo le "Relive" de la randonnée :
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