Parcours effectué du 17/07/23 au 04/08/23.
Actions 3D
478 km

+2046 m

±124:30
Détails
Cette traversée n'est en rien un parcours "officiel". Elle reprend en partie le parcours "classique" des traversées nord-sud mais intègre des adaptations personnelles avec quelques passages hors pistes.
N.B : Certaines parties ne doivent pas être effectuées les yeux fermés et peuvent s'avérer dangereuses. Ce parcours nécessite d'être autonome pour la nourriture. Des dépôts peuvent être organisés à Dreki (par la compagnie Myvatn Tour), Nyidalur (par un tour operator de Reykjavik), Landmannalaugar (par un camping cariste rencontré sur le parking de Nyidalur) afin de limiter la quantité de nourriture à porter. Au final, je n'ai jamais porté plus de 5 jours de nourriture.
- Étape 1 (Reykjahlíð (Myvatn) - Heilagsdalur - 17 07 23 - 33,7 km - 630 D+ - 270 D-) :
Parcours sans difficulté. Pas d'eau avant Heilagsdalur (rivière près du refuge). Une très courte section hors sentier sans difficulté sur 2 km entre les gorges de Seljahjallagil et la vallée d'Heilagsdalur. A Heilagsdalur se trouve un refuge privé (fermé, donc). Les toilettes sèches sont accessibles. Une rivière permet de faire le plein d'eau. Bivouac possible.
- Étape 2 (Heilagsdalur - Botni - 18 07 23 - 27,95 km - 100 D+ 280 D-) :
Parcours sur piste au départ d'Heilagsdalur (10 km). Ensuite,15 km hors sentier dans l'Ódáðahraun, un champ de lave où la progression peut s'avérer laborieuse. Parcours assez éprouvant. Pas d'eau entre Heilagsdalur et Botni. A Botni, refuge ouvert non gardé. On trouve de l'eau (rivière et lac près du refuge. Il est préférable de prendre l'eau en amont du lac). Bivouac possible.
- Étape 3 (Botni - Dyngjufell - 19 07 23 - 21,1 km - 240 D+ 10 D-) :
Pas d'eau entre Botni et Dyngjufell. A Dyngjufell : rivière intermittente (à sec l'été s'il ne pleut pas). Lorsque je suis passé, il avait plu la veille. Des vasques permettaient de récupérer quelques litres d'eau. Mais en général, l'été, les rangers déposent des bidons de 20 L régulièrement (jusqu'à 80 L). Dyngjufell est un refuge ouvert non gardé identique à celui de Botni. Bivouac possible.
- Étape 4 (Dyngjufell - Dreki - 20 07 23 - 24,5 km - 920 D+ - 830 D-) :
Traversée de la caldera de l'Askjà. C'est une étape de montagne (Askja trail).
A éviter par mauvais temps. Longue progression dans des champs de neige sans difficulté (pas d'équipements piolet/crampons nécessaire). On trouve de l'eau dans la montée vers le col en venant de Dyngjufell (En été, le torrent coule abondamment). On trouve également de l'eau sur les flancs nord de la caldera quand on est à l'intérieur du volcan (eau de fonte). Au parking de Vikraborgir (terminus de la piste arrivant de Dreki), des rangers sont présents. Je n'y ai pas vu de point d'eau. Il n'y a ensuite plus d'eau avant Dreki lorsque l'on passe par la montagne. A Dreki, pas vraiment de nourriture (parts de gâteau, sodas, bière, chips, lyophilisés, barres style mars). Possibilité de recharger portable et batteries. Douches, cuisine, salle abritée et chauffée. Gîte ou bivouac possibles. Présence de rangers.
- Étape 5 (Dreki - Flaedur - 21 07 23 - 38,28 km) et étape 6 (Flaedur - Kistufell - 22 07 23 - 14,58 km) :
53 km sans eau. Les rangers en déposent à Kistufell régulièrement (80 L) mais il se peut qu'il n'y en ait parfois pas. Se renseigner à Dreki auprès des rangers. Prendre suffisamment d'eau pour les deux jours. Certains font cette étape en un jour mais c'est long. Faire deux étapes impose de bivouaquer avant d'entrer dans la plaine alluviale. J'avais initialement prévu 2 étapes de 26 km. Bivouaquer dans la plaine alluviale est possible mais pas top (choisir un point surélevé est plus sûr). J'ai voulu terminer la traversée de la plaine alluviale mais le bivouac est difficile une fois sorti de la plaine (terrain rocheux et pas d'eau en montant vers le cratère d'Udarhals). Dans la plaine alluviale, le débit des rivières de fonte peut varier (monte surtout à partir de 10h00 et baisse après 16h00). L'eau de ces rivières n'est pas utilisable (saturée en particules en suspension. Décantation impossible). Lorsque je suis passé, aucun souci pour franchir les gués. Il y avait très peu de rivières et très peu d'eau bien qu'il ait plu quasiment toute la journée. J'ai finalement bivouaqué à la sortie de la plaine alluviale (après 38 km de marche), juste avant de remonter dans les hauteurs. Le lendemain (étape 6), j'ai fait une étape très courte de 15 km pour rejoindre Kistufell (il pleuvait). J'en ai profité pour aller voir au plus près la vallée de la Jokulsa a Fjollum.
Kistufell est un vrai paradis pour randonneurs. On était 4 au refuge : deux cyclos américains et un randonneur polonais. Le bivouac est possible en contrebas du refuge. A Kistufell, on a accès à une cuisine (réchaud gaz) et à des toilettes sèches.
- Étape 7 (Kistufell - Gaesavatnaskali - 23 07 23 - 23,07 km) : On trouve de l'eau (très légèrement trouble mais utilisable) dans certaines rivières glaciaires lorsque l'on s'approche du glacier. La première est à environ 5 km du refuge. Mieux vaut cependant en prendre à Kistufell au départ. On trouve aussi de l'eau limpide en longeant le glacier au plus près. On trouve aussi de l'eau à Gaesavötn (lac et rivière). Refuge privé fermé à Gaesavötn. L'intérêt de s'arrêter ici est seulement de faire le plein d'eau. Les toilettes sèches sur le parking sont immondes. Bivouac possible.
- Étape 8 (Gaesavatnaskali - Snapadalur - 24 07 23 - 26,67 km) :
J'ai suivi une piste au départ de Gaesavötn mais très vite, j'ai préféré le hors sentier. En arrivant au niveau du Valafell, j'ai choisi de poursuivre par le sud (rive droite de la Rauða). J'ai donc traversé le Vonarskard par la plaine alluviale. Ce n'est pas le chemin habituel. Le chemin classique passe plus au nord, derrière le Valafell (à l'ouest, rive gauche de la Rauða). Je suis passé par la rive sud. J'ai suivi la ligne de partage des eaux entre les rivières qui coulent vers le nord et les rivières qui coulent vers le sud (Vonarskard proprement dit). Au moment de s'engager dans la plaine alluviale, viser légèrement au nord de Dellir (plein ouest). La traversée dure 8 km. En fin de journée, la fonte des glaciers diminue et les rivières disparaissent quasiment dans la plaine du Vonarskard. Pas de souci pour cette traversée du Vonaskard en été (N.B. : Le Vonarskard est une plaine alluviale et pas les montagnes environnantes). Pas de problème d'eau sur cette étape. Étape essentiellement hors sentiers. Bivouac à Snapadalur. Zone thermale et bain chauds naturels au pied de l'Eggia.
- Étape 9 (Snapadalur - Nyidalur - 25 07 23 - 12,81 km) :
Une demi journée de marche seulement. Étape de montagne pour rejoindre Nyidalur. Pas de grande difficulté mais par mauvais temps le climat sur les hauteurs peut être très froid (vent + proximité du glacier Tungnafelljökull). Pas de souci d'eau. A Nyidalur, pas vraiment de nourriture (sodas, bière, chips, lyophilisés, barres style mars). Possibilité de recharger portable et batteries. Douches, cuisine, salle abritée et chauffée. Présence de rangers. Bivouac possible. J'avais fait déposer 9 jours de nourriture par un voyagiste de Reykjavik. J'ai confié une partie de ce colis (4 jours de nourriture) à un camping cariste allemand qui séjournait sur le parking. Il a déposé mon colis à Landmannalaugar. Je l'ai récupéré 5 jours plus tard auprès des rangers.
- Étape 10 (Nyidalur - Hágöngudalur - 26 07 23 - 29,61 km) :
J'aurais pu (dû ?) revenir sur les rives du lac Hagongulon par un autre sentier en prenant vers le sud-est au départ de Nyidalur. J'ai finalement effectué 25 km sur piste jusqu'à Kistualda. Pas passionnant mais on avance très vite.
Pas d'eau avant Kistualda (25 km de Nyidalur) : Lac en contrebas de la colline si besoin. A Kistualda, j'ai donc coupé vers le sud-est : 3 km hors sentiers (mais il est aussi possible de suivre une piste). En partant de Kistualda vers l'est, un peu avant l'emplacement du bivouac, on traverse un vallon où l'on trouve de l'eau claire dans un ruisseau. Le volume est faible mais suffit largement pour refaire le plein d'eau avant le bivouac. A 3 km au sud est du lieu de bivouac se trouve des bâtiments (refuges privés ?) non répertoriés sur les cartes.
- Étape 11 (Hágöngudalur - Lac dans le Tröllahraun - 27 07 23 - 22,25 km) :
N.B. : Parcours déconseillé par les rangers à Nyidalur.
Après avoir contourné le Sydri Haganga par le nord en passant sur le barrage du lac Hagongulon, j'ai pris droit vers le sud. La traversée le champ de lave de l'Hágönguhraun n'est pas facile : Progression très laborieuse et parfois assez dangereuse (roches instables et très coupantes par endroit). Longer le bas des collines aurait été plus long mais plus sûr. Pas d'eau sur ce tronçon. Les seuls points d'eau avant Jokulheimar (refuge privé) sont de petits lacs dont certains peuvent être à sec comme c'était le cas pour les deux premiers figurant sur le fond de carte "open topo map". Le bivouac indiqué (fin étape 11) correspond à l'un de ces points d'eau (troisième lac en venant du nord sur open topo map). Ce parcours s'effectue hors sentier partir du barrage du lac Hagongulon.
- Etape 12 (Lac dans le Tröllahraun - Jokulheimar - 28 07 23 - 20,24 km) :
N.B. : Parcours déconseillé par les rangers à Nyidalur.
Parcours en partie dans les champs de lave du Trollahraun (très difficile et très éprouvant pour les chevilles). Pas d'eau sur cette étape. Le passage de la rivière Sylgja s'effectue par un pont de lave naturel (l'eau de la rivière passe en dessous pour l'essentiel). Moyennant quelques sauts de roche en roche (pas compliqué) on garde les pieds au sec. Après ce pont naturel, nouvelle traversée de champ de lave très éprouvante et dangereuse (j'ai chuté une fois de 1,50 m environ et j'ai cassé un bâton de marche. Heureusement, pas d'autre conséquence mais j'ai clairement eu de la chance). Le refuge de Jokulheimar est privé et fermé. On peut y demander de l'eau s'il y quelqu'un (eau pompée par forage à 40). C'était le cas pour moi. Un "gardien" était en train de refaire des peintures. Mais il n'est pas là tout le temps. Il m'a dit que c'était la seule semaine de l'été où il n'y avait personne à Jokulheimar. S'il n'y personne, il faut se rabattre sur l'eau de fonte de la Tungnaa (trouble, chargée en sédiments, mais potable paraît-il... à petites doses (Je n'ai pas testé). Toute cette étape s'effectue hors sentiers.
Pour trouver de l'eau, on peut aussi traverser la première partie de la Tungnaa et dormir sur l'île entre les deux branches de la Tungnaa. Là, on trouve de l'eau claire dans des petites rivières. Pas de danger pour dormir là. L'île est environ 5 m au-dessus du lit des deux bras principaux de la Tungaa. Par contre, passer le soir n'est pas évident : attendre très tard que le niveau baisse (le niveau baisse progressivement à partir de 16h00 environ). J'ai essayé vers 16h00. ça ne passait pas. Le lendemain matin, pas de souci pour traverser la première partie de la plaine alluviale.
- Etape 13 (Jökulheimar - Tungnaa - Langisjór - 29 07 23 - 20,24 km) :
N.B. : Parcours déconseillé par les rangers à Nyidalur.
Traversée de la rivière Tungnaa :
Cette traversée à gué est en général déconseillée et réputée comme dangereuse.
J'ai quand même voulu tester.
Peu de gens passent ici. Mais néanmoins, ça passe, même si le site est impressionnant par son ampleur.
Passer très tôt le matin. L'eau commence à monter à partir de 10h. Les rivières (des dizaines de bras) gonflent ensuite progressivement jusqu'à 16h00. L'idéal est donc d'avoir fini la traversée à 10h00. Démarrer avant 8h, donc.
Compter 2 heures pour traverser les deux grands tronçons qui divisent la plaine alluviale de la Tungnaa en deux zones séparées par une île assez vaste (bivouac possible et eau disponible). Cette île est surélevée du niveau de la plaine d'environ 5 mètres.
Les deux grands bras de la Tungnaa correspondent à deux séries d'une dizaine de gués dont 2 assez profonds :
- Le premier gué délicat est situé dans la première partie : l'eau atteint le haut des cuisses mais ça reste relativement praticable.
- Le second gué délicat est situé dans la deuxième partie. Ce second gué est de loin le plus limite. Le courant est assez puissant. Bien observer avant de s'engager et faire demi-tour si ça ne passe pas. J'ai longuement observé les différentes options avant de m'engager. Lors de la traversée du gué le plus profond (le dernier du second tronçon de la plaine alluviale après avoir traversé l'île centrale), l'eau monte jusqu'au bassin (short trempé). Le courant pousse assez fort. C'est effectivement très limite.
Par où traverser ? Au départ de Jökulheimar, prendre tout droit au sud-est et garder ce cap tout au long de la traversée. Viser à gauche du "Braud bakkur" (aussi nommé "Stakkur" sur certaines cartes), un petit tertre isolé dans la plaine alluviale, facilement identifiable sur place. Il faut passer les gués de la première partie bien en amont de ce tertre.
Garder ensuite le cap au sud-est (aller tout droit) pour traverser l'île et passer la seconde série de gués (nettement plus impressionnante). Il est inutile de suivre ma trace. J'ai fais des détours pour chercher le second passage.
Attention, une fois la seconde série de gués passée, il reste encore une troisième zone de gués dont l'un assez profond : eau en haut des cuisses et le courant est assez puissant. On rejoint ensuite les collines en traversant des moraines en direction du sud.
Passé les moraines, on trouve de l'eau claire dans une rivière avant de remonter sur les collines.
On monte ensuite sur les collines qui font face au Vatnajökull (spectaculaire). Ensuite pas de souci d'eau (lacs, rivières).
On redescend sur un lac, puis on remonte sur un plateau d'éboulis avant de redescendre dans un espace de marais. On termine par un très long champ de mousses jusqu'au parking situé à l'extrémité nord-est du Langisjor ou on trouve des tables en bois et des toilettes sèches.
On remonte ensuite dans la chaîne montagne des Fogrufjöll qui bordent le lac au sud et le sépare de la vallée de la rivière Skafta.
On passe par le déversoir du lac (Utfall) situé sur la rive sud. On traverse à nouveau un gué (pas très profond). Le chemin est bien marqué dans cette partie.
Bivouac à Grasver (eau claire dans une petite rivière).
Cette étape s'effectue hors sentier jusqu'au parking à l'extrémité nord-est du lac Langisjor. Ensuite, le sentier est bien marqué au sol.
- Etape 14 (Langisjór/Fogrufjoll - Sveintindur - 30 07 23 - 24,61 km) :
Le sentier à flanc de collines qui longe la plaine alluviale de la Skafta est très casse gueule (anxiogène même ! A éviter !
Ne pas prendre le col figurant sur mon parcours. Prendre le col précédent pour traverser les Fogrufjöll et revenir côté Langisjor (Quitter le chemin qui longe la plaine alluviale de la rivière Skafta bien avant moi). Pas de souci d'eau (lacs, rivières). Terrain de camping au bout du Langisjor (eau, toilettes). Je n'y suis pas allé (je suis passé à 500 m). J'ai poursuivi jusqu'au refuge de Sveinstindur (refuge ouvert, non gardé) à quelques km de là (lieu du bivouac sur la carte). Eau au refuge + toilettes + éviers extérieurs. Pour descendre au refuge, je suis passé dans un genre de canyon assez scabreux. A éviter ! Préférer le chemin indiqué juste avant sur la droite. Cette étape s'effectue essentiellement sur sentier. Puis sur piste à partir du parking de l'extrémité sud du lac. Fin du parcours hors sentier (mais préférer le sentier sur la droite un peu avant. Ne pas suivre ma trace les derniers kilomètres, donc).
- Etape 15 (Sveintindur - Eldgjá - 31 07 23 - 21,05 km) :
Le début du parcours suit le cours de la Skafta. De mon côté, j'ai choisi de prendre un peu de hauteur et m'en suis éloigné au début (pas grand intérêt). Mieux vaut suivre la Skafta dès le début.
Lorsqu'on descend dans la vallée d'un affluent de la Skafta (à Hvanngil : ce sont des gorges), passer les gués, et au sortir de la dépression, prendre la vallée à droite. Ne pas prendre le chemin bien visible qui monte en oblique à flanc de montagne en face (dangereux). Le bon parcours est celui de la trace de l'étape 15. On contourne l'Uxatindar par l'ouest, de même que le lac qui est à ses pieds. On remonte ensuite des gorges (Uxatindargjulfur) pour rejoindre la piste qui descend à Skaelingar (refuge ouvert). De là, on remonte vers la faille d'Eldgjá dans laquelle on descend facilement. On arrive alors à un parking proche de la piste qui traverse le Fjallabak dans sa partie nord (F208). Je me suis arrêté Bivouaquer dans la faille d'Eldgjá avant le parking (ontrouve de l'eau qui descend des flancs de la faille).
- Etape 16 (Eldgjá - Parking Eldgjá - 01 08 23 - 3,12 km) :
J'ai effectué ce très court tronçon à pied jusqu'au parking d'Eldgjá (3,12 km). Eau dans la vallée. Toilettes au parking. Possibilité de recharger le portable dans la cabine des rangers s'ils sont là.
- Etape 16 bis (bleue) (Parking Eldgjá - Landmannalaugar - 01 08 23 - 34,23 km) :
Au parking, j'ai fait du stop. J'ai effectué cette partie en véhicule 4x4 sur la piste F208 pour rejoindre Landmannalaugar et récupérer le ravitaillement pour la fin du séjour.
Landmannalaugar est très fréquenté (Départ du Laugavégur).
A Landmannalaugar, "The mountain mall", est un bus aménagé en épicerie. On y trouve de la nourriture très variée (mais chère). Possibilité de recharger le portable mais c'est très cher (13 € pour une heure). Tente collective non chauffée pour s'abriter pour manger. Douches dans de grands sanitaires. Camping (moche, genre camp de réfugiés) près du refuge. Gîte possible. Liaison bus vers Reykjavik, tout comme à la fin du trek à Porsmork.
- Etape 17(Landmannalaugar - Hvangil - 02 08 23 - 25,06 km) et étape 18 (Hvangil - Porsmork - 03 08 23 - 28,15 km) :
Ces deux étapes correspondent au trail du "Laugavegur". Sentier très bien marqué, balisé et... très fréquenté l'été. Pas de souci particulier pour ces deux étapes. Sur les 55 km du parcours du Laugavégur, plusieurs refuges gardés à Hrafntinnusker, Alftvatn, Hvangil, Emstur et Porsmork (fin du trek : 3 sites de camping et d'hébergement : Husadalur, Langidalur et Basar distants de quelques km). Épicerie correctement approvisionnée et restaurant à Basar. Possibilité de recharger le portable à Basar mais pas à Langidalur (sauf si on va au gîte). Un peu de nourriture à Langidalur (sodas, bière, vin, barres style mars, bonbons, quelques lyophilisés, ...) mais terrain de camping superbe (toilettes, douches). Des pistes desservent chacun de ces trois refuges/campings et permettent de rejoindre Reykjavik.
- Etape 19 (Porsmork/Langidalur - Skogar - 04 08 23 - 27,29 km) :
Trek du Fimmvorduhals au départ de Basar. Sentier très bien marqué et balisé. Parcours de montagne. A faire par beau temps de préférence. Deux refuges à mi parcours : Fimmvörðuhálskali (refuge gardé ouvert. Bivouac impossible) et Baldvinsskáli (refuge gardé, ouvert. Bivouac possible). Pas d'eau sur le parcours sauf en descendant après le refuge de Baldvinsskáli, le long du torrent. Eau claire à 30 minutes dans un affluent du torrent principal, rive gauche. Au refuge de Baldvinsskáli, vente d'eau (chère), sodas, barres style mars, etc... Camping et Restaurant à Skogar (chargement portable et batterie possible au restaurant. Bus pour Reykjavik.
J'ai pris un jour "off" (03 08 23) à Langidalur pour cause de douleur sur l'avant du tibia.
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KME
498.3 kilomètres effort
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