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Raphaël Toussaint

Le peintre de la Vendée
Par Gaby.Ferchaud

Raphaël Toussaint, pseudonyme de Jacques de la Croix, né à La Roche-sur-Yon le 25 avril 1937, est un artiste peintre français résidant dans le département de la Vendée, au Poirée-sur-Vie. Paysagiste, il s'apparente à la « réalité poétique ». Sa devise de peintre est : « Savoir voir, savoir percevoir, savoir concevoir ». Il s'inspire presque exclusivement des paysages vendéens.   « Cette spécificité reconnue, lui confère le qualificatif de peintre de la Vendée », écrit Philippe de Villiers

« Soyez donc félicité et remercié. Votre œuvre est bienfaisante, elle porte en elle les vraies valeurs de la vie, la certitude tranquille et ferme que le bonheur est dans la simplicité, et non dans l'argent qui est un leurre. Construire une œuvre telle que la vôtre, en notre époque d'angoisse et de fer, cher Raphaël Toussaint, c'est nous rapprocher des anges... » déclare Édouard Georges Mac-Avoy, le président du Salon d'automne, en 1990.

C'est en 1973 qu'il fait officialiser par un acte notarié, son pseudonyme Raphaël Toussaint. Dans une publication en 2004, le collectionneur d'art et critique Henri Griffon le considère comme un symbole de ce courant d'expression de primitif moderne. « Il n'est pas un imitateur, ni un suiveur, il est Toussaint. Sur les cimaises d'une galerie, l'œil averti va reconnaître la facture d'un grand maître », estime ainsi Henri Griffon.

Voulant donner une nouvelle dimension à son parcours, il écrit et met en œuvre en 1990 un ouvrage d'art Les très riches heures de Raphaël Toussaint préfacé par diverses personnalités du monde des arts dont Paul Guth. Ce dernier écrit : « Raphaël Toussaint, un peintre naïf ?... Un problème qui le turlupine. En France, pays d'étiquettes, on lui a collé celle-là sur le paletot. Et à moi aussi. Lui, en peinture, moi en littérature pour mon cycle romanesque du Naïf. Des jumeaux d'étiquettes. Ce titre de naïf vous a-t-il gêné ? me demande-t-il. Je réponds pour nous deux : oui et non. Naïf ne signifie pas niais, bêta, idiot. Naïf vient du mot latin nativus, comme au jour de sa naissance. Le naïf est celui qui naît chaque jour, et le monde avec lui. Il possède l'esprit d'enfance, un des trésors de Saint François d'Assise »

« J'essaie de m'évader en créant un monde plus paisible, plus serein »,
Raphaël Toussaint.  VIDEO (cliquez)

Jeanne Bourin (1922-2003), auteur de romans historiques

Portrait d’homme, portrait de peintre

 

J’ai beaucoup d’amitié pour Raphaël TOUSSAINT et cela depuis de longues années déjà. C’est un homme sincère qui a un caractère très fort, le sens de l’hospitalité et un sens du contact humain que j’aime. Dans sa peinture, il y a trois choses qu’il me plaît à retrouver :

          La première chose c’est la confiance en Dieu, la croyance en Dieu, parce qu’en fait on sent très bien à travers l’œuvre de Raphaël qu’il a cette espèce de joie que donne l’espérance, l’espérance chrétienne. C’est aussi quelque chose d’essentiel à mes yeux et à ses yeux aussi, je le sais. On ne peut absolument pas dissocier l’œuvre de Raphaël de sa foi en Dieu. Quand on croit en Dieu, tout est espérance ;

          La deuxième chose qui fait que nous sommes très proches également, c’est que justement à travers Bruegel comme à travers l’œuvre de Raphaël TOUSSAINT, je retrouve cet exact souci de la vérité, du moindre détail, du moment saisi au vif qu’il représente avec humour et respect. C’est également ma quête personnelle du détail juste de la vie quotidienne qui m’intéresse. La vie quotidienne me semble essentielle. On l’a longtemps ignorée, effacée, oubliée dans les livres d’histoire. Dans les tableaux de Raphaël je la retrouve et l’admire ;

          La troisième chose c’est le goût de la nature. Il y a chez lui cette sorte d’amour que je ressens profondément parce que pour moi aussi, la nature est riche de dons. J’y vois le reflet de la création qui m’enchante. Par ailleurs, il y a dans la nature un ressourcement constant, une beauté, quelque chose de profondément harmonieux à vivre.

L’enfance est l’humus où plongent les racines de l’être humain. Ce n’est pas discutable, mais je ne crois pas chez Raphaël à cette nostalgie de l’enfance. Nostalgie du passé sûrement, parce qu’il n’est pas Vendéen pour rien. Il est certain que tout Vendéen est très attaché au passé, un passé ô combien ! valeureux, où a été défendu avec tant de foi, d’ardeur, de courage et de vaillance un idéal qui hélas ! n’a pas triomphé. On retrouve cette nostalgie du passé chez lui. La nostalgie de l’enfance, je n’en suis pas si sûre. Il me semble qu’il y a dans sa peinture trop de gaieté, de force et de vitalité. Une espèce de courant joyeux qui ne va pas avec le mot nostalgie. Les gens qui sont tournés vers l’enfance et restent nostalgiques des années passées, n’ont pas ce dynamisme.

Raphaël TOUSSAINT peintre de la Vendée ? Une Vendée intemporelle. Je crois que réellement les spécificités de chaque province sont des caractéristiques fondamentales. Il n’est pas possible que cela soit autrement et cela durera tant qu’il y aura la Vendée, tant qu’il y aura la France. Je n’imagine pas un seconde qu’on puisse recréer une Vendée qui soit autre que ce qu’elle est. Il y a dans ce pays une telle puissance du terroir, une telle force de tradition ! L’identité de la Vendée n’est donc pas menacée, mais que Raphaël contribue à la maintenir, c’est certain. Je ne pense pas qu’elle soit menacée parce qu’elle est trop incarnée, il y a des terres comme ça. Je pense à l’Alsace, au Pays Basque qui sont des pays tellement originaux parce qu’ils sont totalement différents des autres. Et la Vendée est tout à fait de ceux-là. Il n’est pas pensable que cela puisse se diluer. Raphaël TOUSSAINT fait partie de ceux qui y insistent, et il a parfaitement raison. Ces caractéristiques, on les retrouve dans toute son œuvre.

Ce n’est pas une peinture militante, mais pourquoi ne serait-elle pas militante de Dieu, militante de l’espérance aussi, et peut-être aussi d’autre chose ?

Dans sa peinture, il y a toute cette fraicheur, toute cette candeur, toute cette joie de vivre, toute cette innocence qui, en effet, doit être ce qu’on retrouve quand on passe de l’autre côté des Portes d’Or.

Comme on disait au Moyen-âge?

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