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La route des Grandes Alpes à vélo

De Thonon à Menton
Par Admin

La route des Grandes Alpes est une route de montagne reliant Thonon à Menton, du lac Léman à la mer méditerranée à travers tous les grands cols des Alpes. Elle s'étire sur plus de 650km et 16000 mètres de dénivelé, du niveau de la mer à 2800 mètres d'altitude, des verts pâturages savoyards aux belles forêts des Alpes maritimes en passant par les paysages minéraux des Hautes-Alpes.

Parcourir la route des Grandes Alpes est un objectif pour de nombreux cyclistes qui rêvent d'enchaîner ses cols à la force des mollets : les Gets, la Colombière, les Aravis, le Cormet de Roseland, l'Iseran, le Télégraphe, le Galibier, l'Isoard, Vars, la Bonnette, la Caillole, le Turini, tous des grand cols qui rappellent les plus belles épopées de l'histoire du Tour de France.

Forcément, ça donne des fourmis dans les jambes.
La route des grandes Alpes, avec quelques variantes incontournables : Col de Joux Plane / Col du Pré / Aussois / Cime de la Bonette

NB : Vous pouvez choisir différents fonds de carte, télécharger le fichier, ou visionner la pente dans le menu du profil.

Passer par une agence ? 

La route des Grandes Alpes se fait généralement en 6 jours, ce qui représente à peu près 100 kilomètres et 2500 mètres de dénivelé positif par jour. Selon le niveau et les envies du groupe il est possible de prévoir plus ou moins d'étapes.

Certaines agences proposent d'organiser la logistique pour vous (repas, hébergements, encadrement, voiture balais, transfert retour) pour à peu près 800€ par personne, ce qui est tout à fait acceptable (Reste à votre charge le transfert de votre lieu d'habitation jusqu'à Thonon, ainsi que le pédalage qui n'est pas encore compris. Le vélo-éventuellement électrique- peut aussi être proposé à la location en sus). Passer par une agence peut être une bonne solution si vous n'avez pas envie gérer l'organisation, ou si vous êtes seul et que vous souhaitez vous joindre à un groupe.

Un groupe déjà constitué préférera s'organiser sans passer par une agence, les hébergements/hotels/gites étant nombreux sur l'itinéraire. La plus grosse contrainte sera de prévoir le transfert des affaires personnelles entre les hébergements (pour ceux qui ne cèdent pas à la mode du bikepacking). L'avantage de gérer son organisation est non seulement financier (compter autour de 400 à 500 euros par personne), mais aussi de pouvoir s'adapter aux envies du groupe, liberté dont on ne dispose pas forcément en passant par une agence.

A quelle période partir ? 


Entre le 15 juin et le 15 août la route des Grandes Alpes est très fréquenté par les motards, campings-cars, ou simplement touristes en voiture. Pas forcément agréable à vélo.

Deux alternatives sont possibles en dehors de cette période :

- Plus tôt, mais attention avant le 15 juin certains hauts cols -Iseran, Galibier, Bonette- peuvent encore être fermés. Partir juste après l'ouverture de ceux-ci peut être un bon choix : franchir les derniers kilomètres entourés de murs de neige c'est magique !

- Plus tard, avec une météo souvent encore bonne mais des jours plus courts et des températures plus fraîches. Partir tard peut aussi permettre de profiter des couleurs automnales, mais attention aux températures, et potentiellement à la neige qui peut tomber dès septembre. 

Notre périple 


Étant un groupe déjà constitué de 8 personnes, nous ne passons pas par une agence et organisons notre traversée à partir du 15 août, qui marque la presque fin des touristes en montagne.

Nous réservons quand c'est possible des chambres d'hôtes, avoir une bonne table et un bon lit c'est aussi appréciable après une (grosse) journée de vélo.

Nos femmes nous accompagnent, elle feront un col par jour en VAE, assureront la voiture balais et le transfert des affaires. Quel confort ! 

Jour 0 : Grenoble > Thonon

Question physique on est tous en forme pour avoir bien roulé et avons à peu près tous le même niveau. Personnellement j'attaque cette traversée avec plus de 5000 km et 100000 mètres de dénivelé, de quoi se faire PLAISIR sans trop souffrir. On est jamais à l'abri d'un coup de moins bien à vélo, c'est mieux d'avoir de la marge.

Pour des questions de place dans la voiture balais, on est trois à décoller de la maison à vélo pour rejoindre Thonon en train. Pascal, Patrice, et moi. Voilà des vacances qui commencent bien ! 5 kilomètres, deux ou trois coup de pédale et on est à la gare. Le train est à l'heure et nous aussi ! Après un voyage confortable de deux heures nous arrivons à Genève sous des températures caniculaires et attaquons directement la traversée de la ville par le bord du lac Léman. On pousse jusqu'à Yvoire pour trouver un resto. Jolie découverte et bonne bouffe !

On arrive à Thonon vers 16 heures ou l'on rejoint le reste de la tribu : Quentin, Antoine, David, et ePascale. eChou nous rejoindra à Val d'Isère dans deux jours.

Le soir petit resto dans une gargote sur le port, la tête est déjà au lendemain.

Photos : Yvoire

Jour 1 : Thonon > La Giettaz

7 heures, réveil sous un temps bien maussade. Le passage perturbé annoncé par Météo France est bien là, même si le pire est annoncé pour demain. On décolle vers 8 heures après un bon petit déjeuner direction la place principale de Thonon pour faire la fameuse photo de la plaque Route des Grandes Alpes Thonon - Menton - GTA / GR5 - KM "ZERO"

Après 500m de roulage la chambre à air d'Antoine explose, ruinant le pneu au passage. On apprend que c'est la troisième fois en 2 semaines. Il est temps de régler le problème... de patin de frein qui frotte sur le pneu !!! Je comprends pourquoi ça sentait le cramé derrière lui ! Heureusement on a une roue complète de rechange dans le camion et Pascale fera un crochet pour acheter de quoi changer ça, merci la logistique !

On fait la petite photo et enfin le grand départ est donné.
Dans l'ordre (photo1) : David, Patrice, Pascale, Pascal, Quentin, Antoine, et moi ;)
Première étape, rejoindre Morzine via les longues et un peu monotones gorges de la Dranse. Au moins ça fait une entrée en matière pas trop exigeante.

A Morzine le groupe se sépare. Patrice fera cavalier seul au pas très intéressant col des Gets (1172 m), premier col de la route des Grandes Alpes (il a décidé qu'il ne s'en écarterait pas d'une roue). Le reste du groupe file sur le mytique col de Joux Plane (1691 m) via le col du Ranfolly (1654 m).

Pendant cette première montée chacun prend son rythme. David et moi généralement un peu  devant, Quentin et Antoine qui suivent leur plan d'entrainement et ne doivent pas pas trop se fatiguer sont juste derrière. Pascal, increvable diesel est un peu plus loin, généralement 5 à 10 minutes sur chaque col.

On fait la photo au sommet avec Pascale qui a trouvé de quoi remplacer le pneu explosé. On se prend les premières gouttes alors qu'on met les impers pour la descente, que l'on finira sous des trombes d'eau. Heureusement ça ne dure pas.

Rejoindre Cluses via la bosse de Châtillon-sur-Cluses est une formalité. Derrière on enquille le deuxième col avec un début de montée plutôt paisible jusqu'au fameux passage du Reposoir, ensuite ça se raidit jusqu'au magnifique et redouté col de la Colombière (1607 m), qui permet de rentrer dans le massif des Aravis. On grignote dans une boulangerie au Grand Bornand sans traîner, Patrice a 30 minutes d'avance sur nous. ePascale nous accompagne en VAE sur le dernier col de la journée, le col de Aravis (1487 m).

On rejoint Patrice au col et on file tous vers notre chambre et table d'hôtes du jour, le Coeur de Marie, une ancienne ferme de 1810 entièrement rénové avec gout, un très bon accueil, et que dire du couvert...

Photos : le col de Joux-Plane, le reposoir, montée à la Colombière, le Cœur de Marie. 

Jour 2 : La Giettaz > Val d'Isère

8 heures, on se réveille sous la pluie, et ça ne va pas s'arranger de la journée. Point positif la nuit a été excellente et les jambes sont reposées. Après un petit déjeuner qu'on a fait trainer espérant une éclaircie qui ne viendra pas et après avoir remercié nos hôtes, on se couvre au max et on décolle sous l'impulsion d'un Pascal hyper motivé, il en a vu d'autre et la pluie ne lui fait pas peur malgré les longues heures qui nous attendent. Seul patrice fera l'étape en voiture balais, "maillot Jaune" préserve sa santé ;)

A Flumet (5 km) on est déjà trempés. Par contre la pluie  se calme un peu et la montée au col des Saisies (1650 m) est agréable. Au col il pleut de nouveau assez fort et il fait bien plus froid. On profite du camion (MERCI la logistique) pour faire une pause bien glauque. Brouillard, froid, vent. On remet les impers et on descend sur Beaufort sous une pluie assez forte. Gare à la chute.

Courte pause sous les halles de Beaufort où l'on peut se découvrir à nouveau. On attaque la montée sur Arêches, sympa en été aussi ;). Direction ensuite le col du Pré (1703 m) sous les éclairs et les trombes d'eau. Parfois on ne voyait pas à 10 mètres. Le col du Pré est une petite variante sur la route des Grandes Alpes (on en fera pratiquement une par jour), mais bien plus intéressante que la montée directe au col de Méraillet (1605 m). Route plus petite, belles rampes, et superbe vue surplombant le Lac de Roseland. Pascal a pris 5 minutes d'avance à la pause de Beaufort, on le rattrape au col.

Superbe descente sur le lac, passage au Méraillet dans la tempête et fin d'ascension plus tranquille au Cormet de Roseland (1968 m) qui permet de passer du Beaufortain en Tarantaise, et où le soleil fait même une apparition furtive.

On est transis, surtout Quentin qui a un k-way un peu léger. Déjà 4 heures de selle sous le vent, la pluie et le froid. Les organismes commencent à être marqués. La descente sur Bourg-Saint-Maurice est longue, on y fait une belle pause au resto ou l'on parvient à peine à se réchauffer. L'atmosphère est... humide.

Je fais un crochet au magasin de sport du coin pour acheter une paire de patins et j'attaque la dernière montée avec 5 minutes de retard sur le reste de la troupe. Première accélération pour rejoindre Pascal, puis deuxième pour rejoindre Quentin et Antoine avec qui on arrive à Val d'Isère. Montée inintéressante de 30 km et 1000 mètres de dénivelé (mais passage obligé). Heureusement la pluie fait qu'on a pas eu trop de monde. Ce soir on dort à l'hôtel. Accueil et cadre sympa. L'hôtelière propose de faire une machine intégrale de nos affaires détrempées que l'on retrouvera sèches et pliées le lendemain ! Incroyable.

Ce soir Chouchou nous a rejoint :) les vacances vont pouvoir commencer pour elle. Pas sûr qu'elle aurait apprécié la journée mémorable que l'on vient de passer !

Jour 3, Val d'Isère > Briançon

Le crux de la traversée comme on dit. Longue étape avec plus de 160 km, 3000 de dénivelé, et une vallée de la Maurienne qui peut être pénible à descendre contre le vent.

Au réveil, grand beau ! Les paysages ont été lavés depuis 2 jours, le ciel est limpide comme jamais. Départ 8h30 pour une mise en jambes avec la fin du col de l'Iseran (2770 m). Ça monte raisonnablement, l'air est frais. C'est un régal pour les yeux.

Descente rapide sur Bonneval-sur-Arc dans des paysages somptueux, puis Bessans, Lancelebourg, Val-Cenis. A Sollières ou l'on prend à droite, c'est notre petite rallonge du jour pour passer par Aussois. Ça remet 250 mètres de dénivelé mais c'est plus joli et moins monotone que le long de la vallée. Plus bas la route est effondrée donc on fait un crochet par Saint-André. Tous ? non, Patrice "maillot jaune" décide de forcer le passage effondré, il en sera quitte pour un 1/2 tour après quelques kilomètres ! Après ce crochet on récupère définitivement la route de la Maurienne pour 10 km très rapides de faux plat descendant jusqu'à Saint-Michel de Maurienne.

Photos : Dans le col de l'Iseran. Dernière : Vers Bessans.
A partir de Saint-Michel de Maurienne les choses sérieuses commencent !

Le col du Télégraphe (1566 m) passe bien mais n'est pas très intéressant car principalement en forêt. On joue un peu avec un Hollandais à la montée qui finira par exploser. Le cycliste est con, on est au courant ;). On merdouille un peu à Valloire pour trouver de quoi se restaurer. C'est la fête du slip vroum vroum 4x4 ce jour, un beau bordel.

La suite qui s'annonce ne faisant rire personne, chacun part à son rythme pour Plan Lachat dans un premier temps (déjà bien dur pour tous alors que c'est presque plat), et enfin pour le mythique col du Galibier (2642 m). Je commence à être bien cramé, fais une partie de la montée au seuil mais pas bien vite non plus en compagnie d'un gars bien sympa, puis je rejoins Patrice deux kilomètres sous le sommet. On termine à deux tranquillement. Les filles arrivent peu après, elles ont fait la montée avec les grands, contents de partager ces beaux moments avec leurs mères.

La descente sur le col du Lautaret (2058 m) est rapide puis avec David on se fait avoir comme des bleus dans le début de la descente vers Briançon. On a pris quelques mètres de retard puis on a été irrémédiablement lâchés par Patrice, Pascal, Quentin et Antoine. Ça a été impossible de les reprendre, on y a laissé des plumes et on est arrivés vidés à Briançon.

A Briançon on en a pas encore terminé, il reste 100 mètres de montée pour rejoindre notre table, la Ferme de Beline, autre adresse à conseiller.

Une grosse journée, avec les plus gros cols de la Route des Grandes Alpes, sous un temps magnifique. Passé ce point, on a fait le plus dur.

Photo : Galibier côté Maurienne.

Jour 4 : Briançon > Barcelonnette

Réveil sous le beau temps ! Ce matin les filles font le premier col avec nous. On rejoint d'abord le fond de la vallée de Cervières puis virage à droite pour les premières rampes du col de l'Isoard (2360 m). Montée magnifique sous les mélèzes des alpes du Sud. Le paysage change tous les jours sur cette traversée, on ne s'ennuie jamais.

Du col, longue descente sur Arvieux puis le long de la vallée du Guil pour rejoindre Guillestre. La prochaine étape est le col de Vars (2110 m). Une très belle montée, moins intéressante dans sa première partie que dans sa deuxième, après la station, où les paysages sont tout simplement magnifiques. A noter un Maillot Jaune en grande forme sur ce col ;)

Photo : Dernières rampes du col de Vars.
La descente qui suit sur Saint-Paul-sur-Ubaye est tout simplement magnifique. Ensuite on se laisse glisser jusqu'à Jausiers avec quelques bons relais de Pascal ! Les faux plats descendants, c'est son terrain ;)

Après une petite bouffe, il est temps de partir pour le rab planifié, un aller-retour à la Cime de la Bonnette (2802 m). C'eut été dommage de ne pas aller chercher la plus haute route d'europe alors qu'elle était à quelques coups de pédale (25 kilomètres et 1600m de dénivelé quand même !). Après les deux premiers cols de la journée, ça peut faire mal. On est deux, avec David, à un rythme qui va juste bien pour ne pas exploser. En deux heures on est au point culminant de la traversée. On a échappé à la pluie, c'était pas gagné. Après une longue descente on rejoint le reste de la bande à Barcelonnette. What a day !

Photo : dans la montée de la Bonette.

Jour 5 : Barcelonnette > La Colmiane

Encore une grande étape aujourd'hui. Les filles partent à vélo avec nous du gite pour le premier col de la journée, et certainement aussi le plus beau col de France. Pas très difficile (quoique long), mais tellement bucolique, dans des paysages à couper le souffle. Un véritable coup de cœur, j'ai nommé le col de la Cayolle (2326 m). La première partie se déroule le long de jolies gorges, et après Bayasse on rentre dans un décor de carte-postale. Près de 30 km de montée, pour 1000 mètres de dénivelé, rien à jeter : La route s'élève jamais trop brusquement dans des paysages d'altitude somptueux.

Photos : Montée au col de la Cayolle.
Courte pause au sommet, et jolie descente (très jolie descente même, décidément les deux cotés de ce col sont fabuleux) sur Entraunes puis Guillaume où l'on attaque la montée sur la station de Valberg. Une longue montée encore avec une première partie très chaude au dessus de Péones. Ensuite la route s'oriente nord dans une jolie partie en lacets sous les sapins ce qui permet de retrouver un peu de fraicheur.

On fait une grosse pause à Valberg en attendant les filles.

Courte descente puis le col de la Couillole (1678 m) se passe sur la lancée, s'ensuit une jolie descente à travers des gorges bien escarpées, on sent qu'on est dans les alpes Maritimes. Passage par Roubion et Saint-Sauveur-sur-Tinée.

On s'échappe avec David dans la dernière montée sur la Colmiane et le col Saint-Martin (1500 m). On dort juste au dessous, chambre d'hôtes le Grand Chalet, encore un endroit à conseiller pour son accueil et sa table++ !


(1), Les grands profitent de la pause, (2) dans la partie chaude au dessus de Péone, (3) dans les lacets sous Valberg

Jour 6 : La Colmiane > Menton > Grenoble

Dernier réveil aujourd'hui, le sable n'est pas loin. Après un petit déjeuner mémorable on remonte les deux kilomètres qui nous séparent du col Saint-Martin puis on attaque la descente sur Roquebillière où l'on rejoint les filles qui feront la montée du col Turini (1604 m) avec nous. C'est le dernier gros col de cette traversée.

Longue descente sur Sospel puis courte remontée au col de Castillon (703 m) pendant laquelle Pascal le coyote tente une de ses accélérations dont il a le secret. C'est enfin la descente finale sur Mentonles palmiers, la plage et la baignade. Un dernier restau pour clore cette belle semaine tous ensemble puis c'est le long retour sur Grenoble, des images plein la tête et une furieuse envie de repartir.

Epilogue

Cette route des Grandes Alpes a tenu ses promesses. Une bonne préparation, une bonne bande de potes, des bons hébergements qui permettent de faire de belles rencontres et de se reposer, une météo plutôt belle même si le deuxième jour n'a pas été simple, et pas de problème techniques ou physiques. Au final on finit avec 780 kilomètres et 19000 mètres de dénivelé au compteur !

A refaire d'urgence. Dans l'autre sens ? Ou pourquoi pas sur 15 jours, en aller/retour ?
Commentaires
Par Phil'Ô le 05.10.20 11:12
Quel beau périple :-)
Par la Marmotte & l'Ours le 30.06.20 13:59
Wahou ! que c’est beau, bien écrit, des plus captivant, nous y retrouvons bien ton sens de la synthèse et de la précision, l’humour en plus ! quant à la performance, je n’avais guère de doute après tes dernières révélations sur tes différentes ascensions du Mont Blanc.
Nous sommes bien d’accord, le Col de la Cayolle est un véritable bijou de nos Alpes, au coeur du plus beau massif après la Haute Savoie; aussi intéressant l’été que l’hiver. Si un jour tu as l’occasion d’aller faire du ski par là-bas (Mont Pelat, le Cimet, Tête de Sanguinière, la Sanguineirette, la Pointe Côte de l’âne, le mythique tour du Sommet de Gialorgues par le col homonyme et celui de la Roche Trouée, Roche Grande, etc…), tu en reviendras changé et si de plus tu as la chance d’être hébergé en chambre d’hôte à la Ferme des Louiqs à Estenc, il t’en restera un inoubliable régal des papilles; certes ce ne sont plus les légendaires parents qui gèrent mais ils ne sont pas loin derrière et Léonie, la cadette, a de qui tenir; hormis l'extraordinaire plateau de fromages de Luc, c’est du niveau du Grand Chalet à la Colmiane, voire mieux, puisque les produits sont directement issus de la ferme, c’est dire !!!...
Albm-287_Estenc, août 2015
Album-052_Mercantour, août 2016
Bien cordialement
l’Ours
Par guy.kohler le 31.05.20 23:13
Bravo, très beau parcours, récit très intéressant, belle description, photos magnifiques ... on s'y croirait !
J'admire la performance sportive, d'autant plus que nous avons parcouru cette route mythique en grande partie l'été passé en VAE (un autre sport !...)
Impatient de lire les prochains récits !
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Félicitations

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