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    <name>LES 130KM DE FLORAC</name>
    <desc><![CDATA[<p>Depuis Ispagnac, suivre le m&ecirc;me parcours que celui des "160 km de Florac". Changement du trac&eacute; &agrave; partir du Fra&iuml;sse, sur le causse M&eacute;jean : au Fra&iuml;sse, continuer tout droit pour rejoindre la D 16. &Agrave; la route, tourner &agrave; droite direction l'a&eacute;rodrome de Chanet et le longer par l&rsquo;int&eacute;rieur. Au croisement de la D 16 avec la D 63, prendre la piste &agrave; gauche pour rejoindre la route. L&rsquo;emprunter sur quelques m&egrave;tres et tourner &agrave; droite sur la piste "Costecalde - La Garde". Avant d'arriver &agrave; la Citerne, prendre la piste de gauche pour rejoindre le ravin de Cambolairo. Dans le ravin, prendre le sentier &agrave; droite (balise jaune / rouge) et rejoindre la route D 68. La prendre sur la gauche, puis tourner &agrave; droite sur la Condamine. Continuer tout droit sur cette piste jusqu'au Tomple. &Agrave; la sortie du Tomple, prendre &agrave; gauche puis encore &agrave; gauche (attention au passage canadien, portail en place) et descendre sur la piste foresti&egrave;re rejoignant les Taillades, puis Qu&eacute;zac. &Agrave; la sortie de Qu&eacute;zac prendre le pont puis bifurquer &agrave; droite, longer le Tarn et remonter dans Ispagnac.</p>Modifié: 45 semaines]]></desc>
  </metadata>
  <wpt lat="44.33973" lon="3.58141">
    <ele>545</ele>
    <name><![CDATA[Géologie: L'eau ferrugineuse de Salce]]></name>
    <desc><![CDATA[<p>Apr&egrave;s un petit d&eacute;tour du hameau de Sali&egrave;ges jusqu'auTarn, on trouve une source d'eau ferrugineuse. On a longtemps attribu&eacute; &agrave; cette eau, riche en ion Fe2+, rendu c&eacute;l&egrave;bre par le sketch du com&eacute;dien Bourvil, le m&eacute;rite de pr&eacute;venir (ou gu&eacute;rir) l'alcoolisme.Elle apporterait le fer qui vient habituellement d'une consommation r&eacute;guli&egrave;re d&rsquo;alcool. Un l&eacute;ger b&acirc;ti signale la source de Salce (chemin balis&eacute; l'indiquant depuis Sali&egrave;ges), ainsi que des colorations rouges dues &agrave; la pr&eacute;sence d'oxyde de fer que l'on retrouve &agrave; de nombreux contacts entre schiste et calcaire.</p>]]></desc>
  </wpt>
  <wpt lat="44.22676" lon="3.61852">
    <ele>1041</ele>
    <name><![CDATA[Flore: Les frênes]]></name>
    <desc><![CDATA[<p>Les fr&ecirc;nes qui bordent le chemin affectionnent les lieux frais et humides. Plant&eacute;s par les hommes le long des chemins, les rameaux, coup&eacute;s &agrave; la fin de l&rsquo;&eacute;t&eacute;, constituaient un compl&eacute;ment de fourrage pour le b&eacute;tail.</p>]]></desc>
  </wpt>
  <wpt lat="44.19086" lon="3.60646">
    <ele>1081</ele>
    <name><![CDATA[Eau: Mont Aigoual]]></name>
    <desc><![CDATA[<p>Une belle vue sur le mont Aigoual (1 567 m)&hellip; Montagne des vents, du brouillard, de la neige et des pluies. Les masses nuageuses venues de la M&eacute;diterran&eacute;e se frottent &agrave; ses pentes et peuvent donner des pr&eacute;cipitations violentes (appel&eacute;es aussi &eacute;pisodes c&eacute;venols). Cette montagne capricieuse abrite la derni&egrave;re station m&eacute;t&eacute;orologique de montagne de notre pays.</p>]]></desc>
  </wpt>
  <wpt lat="44.16947" lon="3.6115">
    <ele>1098</ele>
    <name><![CDATA[Agriculture: La draille de la Margeride]]></name>
    <desc><![CDATA[<p>La draille suit la cr&ecirc;te et traverse la can de l'Hospitalet. Ce chemin de transhumance permet aux troupeaux des plaines (du sud des C&eacute;vennes et de la Crau) de monter vers le nord du G&eacute;vaudan (Aubrac, Margeride, mont Loz&egrave;re). Cette draille n'est qu'une branche d'un r&eacute;seau plus important sur lequel circulent encore aujourd'hui les troupeaux transhumants.</p>]]></desc>
  </wpt>
  <wpt lat="44.12503" lon="3.63418">
    <ele>1085</ele>
    <name><![CDATA[Histoire: Aire-de-Côte]]></name>
    <desc><![CDATA[<p>La ferme d'Aire-de-C&ocirc;te fut achet&eacute;e par l&rsquo;&Eacute;tat en 1862, &agrave; l'&eacute;poque du reboisement. Avant de devenir g&icirc;te d'&eacute;tape, elle demeura longtemps maison foresti&egrave;re abritant un garde forestier et sa famille. Dans la premi&egrave;re moiti&eacute; du XXe si&egrave;cle, Aire-de-C&ocirc;te &eacute;tait bien diff&eacute;rent. Au nord, derri&egrave;re la maison, la draille, bord&eacute;e de pierres sur chant, faisait encore 40 &agrave; 50 m de large, des milliers de b&ecirc;tes transhumantes y passaient.Les p&acirc;turages &eacute;taient ras&eacute;s. Les transhumants s'y arr&ecirc;taient, &agrave; midi, puis continuaient vers l'Aigoual.</p>]]></desc>
  </wpt>
  <wpt lat="44.12492" lon="3.63391">
    <ele>1085</ele>
    <name><![CDATA[Histoire: Refuge du maquis]]></name>
    <desc><![CDATA[D&egrave;s d&eacute;but 1943, se constitue le premier maquis des C&eacute;vennes. Le refuge du maquis d'Aire-de-c&ocirc;te &eacute;tait une des baraques en bois utilis&eacute;e pour les chantiers forestiers, dont le toit &eacute;tait camoufl&eacute; par des branches. Le 10 juillet 43, un message pr&eacute;vint la poste de Rousses de l'imminence d'une attaque des Allemands. On fit pr&eacute;venir le maquis, mais un orage surprit les maquisards qui repouss&egrave;rent le moment du d&eacute;part. Les Allemands arriv&egrave;rent... Le garde forestier dut arr&ecirc;t&eacute; pour complicit&eacute;, accus&eacute; d'&ecirc;tre en communication avec la radio de Londres. En effet, &agrave; Aires-de-c&ocirc;tes, on &eacute;coutait un poste &agrave; gal&egrave;ne construit par les deux juifs qui s'y cachaient.]]></desc>
  </wpt>
  <wpt lat="44.11818" lon="3.61403">
    <ele>1065</ele>
    <name><![CDATA[Eau: Le Coulet]]></name>
    <desc><![CDATA[Au Coulet (petit col) la vue se d&eacute;gage du c&ocirc;t&eacute; m&eacute;diterran&eacute;en, vers Valleraugue. Le point de vue est situ&eacute; sur la ligne de partage des eaux. Jusque l&agrave;, l'itin&eacute;raire a suivi le vallon du B&eacute;dil, un ruisseau au profil doux, peu torrentueux dont les eaux vont rejoindre l'Atlantique. Ici on d&eacute;couvre le vallon du Clarou (affluent de l'H&eacute;rault) au profil plus abrupt typiquement m&eacute;diterran&eacute;en. Au sud, les versants sont &eacute;corch&eacute;s par les affleurements du schiste; au nord les versants sont enti&egrave;rement bois&eacute;s.]]></desc>
  </wpt>
  <wpt lat="44.1262" lon="3.61518">
    <ele>1097</ele>
    <name><![CDATA[Flore: Le reboisement]]></name>
    <desc><![CDATA[&Agrave; partir de 1875, l&rsquo;&Eacute;tat est &agrave; l'initiative d'une politique de reboisement. Des h&ecirc;traies existantes et des terrains nus seront achet&eacute;s. C'est le cas de Aire-de-C&ocirc;te et des terres qui en d&eacute;pendaient. Pour coloniser les sols pauvres, les forestiers plantent une essence pionni&egrave;re: le pin &agrave; crochets. Sur les sols plus riches, ils installent des essences nobles: sapin, &eacute;pic&eacute;a, m&eacute;l&egrave;ze... En 1938, l'exploitation commence, les premi&egrave;res coupes sont achet&eacute;es par les mines pour l'&eacute;tayage des galeries. Des &eacute;claircies sont faites dans les premi&egrave;res plantations, des sapins sont plant&eacute;s sous les pins. On raconte que, dans une chambre d'Aire-de-C&ocirc;te, il y avait une &eacute;paisseur d'au moins un m&egrave;tre de graines de r&eacute;sineux. Elles &eacute;taient sem&eacute;es sur la neige qui en fondant les entra&icirc;nait dans la terre.]]></desc>
  </wpt>
  <wpt lat="44.11957" lon="3.58706">
    <ele>1498</ele>
    <name><![CDATA[Flore: L'évolution de la végétation]]></name>
    <desc><![CDATA[<p>Au col se dresse un menhir de schiste. Au nord, dans le ravin de Tr&eacute;paloup, des silex taill&eacute;s t&eacute;moignent de la fr&eacute;quentation de cette r&eacute;gion d&egrave;s la pr&eacute;histoire. Des analyses palynologiques (&eacute;tudes de pollens fossilis&eacute;s dans les tourbi&egrave;res) ont permis de reconstituer la v&eacute;g&eacute;tation de l'Aigoual entre 8000 et 5000 av. J-.C. Le pin domine, accompagn&eacute; du bouleau et du noisetier. Puis, le peuplement de pins diminue progressivement. Le climat humide se r&eacute;chauffe et favorise l'extension du ch&ecirc;ne et du noisetier. Enfin, le renforcement de humidit&eacute; et de la n&eacute;bulosit&eacute; en altitude permet le d&eacute;veloppement du sapin et du h&ecirc;tre. D&egrave;s la fin du 1er si&egrave;cle av. J.-C., l'apparition d'un pourcentage important de gramin&eacute;es met en &eacute;vidence le recul de la for&ecirc;t en faveur des p&acirc;turages et des pelouses. C'est le d&eacute;but des grandes d&eacute;forestations.</p>]]></desc>
  </wpt>
  <wpt lat="44.12161" lon="3.5819">
    <ele>1556</ele>
    <name><![CDATA[Histoire: L’observatoire météorologique]]></name>
    <desc><![CDATA[naugur&eacute; en 1824, l'observatoire m&eacute;t&eacute;orologique a &eacute;t&eacute; construit &agrave; l'initiative de Georges Fabre, l'un des pionniers du reboisement de l'Aigoual. Son travail avec le botaniste Charles Flahaut a permis la cr&eacute;ation de l'arboretum de l'Hort de Dieu. Les premiers relev&eacute;s m&eacute;t&eacute;orologiques &eacute;taient effectu&eacute;s par les agents des Eaux et For&ecirc;ts (actuel ONF). Depuis 1943, l'observatoire est g&eacute;r&eacute; par l'Office National M&eacute;t&eacute;orologique. Il est le dernier observatoire de montagne habit&eacute; en permanence.]]></desc>
  </wpt>
  <wpt lat="44.11653" lon="3.5507">
    <ele>1410</ele>
    <name><![CDATA[Agriculture: La transhumance]]></name>
    <desc><![CDATA[<p>Sur les quelques 10 000 brebis qui estivent encore sur l'ensemble du massif de l'Aigoual, la moiti&eacute; environ traverse l&rsquo;Esp&eacute;rou &agrave; la mi-juin. Provenant des basses plaines et des vall&eacute;es, elles transhument encore &agrave; pied, parfois par&eacute;es de pompons et de colliers. Le retour vers la mi-septembre se fait plus discret. Au-del&agrave; de l'aspect culturel, la poursuite de ce d&eacute;placement mill&eacute;naire permet de maintenir les milieux &laquo; ouverts &raquo;, et ainsi conserver la diversit&eacute; des paysages et la vie sauvage de ces plateaux. La f&ecirc;te de la transhumance, qui a lieu chaque ann&eacute;e mi-juin, permet de d&eacute;couvrir les traditions autour de l&rsquo;activit&eacute; pastorale.</p>]]></desc>
  </wpt>
  <wpt lat="44.10517" lon="3.52245">
    <ele>1190</ele>
    <name><![CDATA[Histoire: Notre-Dame-du Bonheur]]></name>
    <desc><![CDATA[Ce monast&egrave;re roman fut b&acirc;ti au XIe et XIIe si&egrave;cle par le riche seigneur de Roquefeuil et Mandagout, dans la noble intention d'en faire un &laquo; h&ocirc;pital pour les pauvres &raquo;. Il accorda aux religieux la jouissance des fruits et des revenus du terroir. Pour cela, les villageois des alentours &eacute;taient redevables de moutons, de porcs, de volailles, de vin et de fromage. Le seigneur tirait aussi des redevances de pacage des troupeaux transhumants sur son vaste domaine. La voie qui passait par cette tourbi&egrave;re reliait le Languedoc au G&eacute;vaudan. Une cloche de tourmente de 200 kg sonnait dans le brouillard et les bourrasques de neige pour signaler ce lieu aux marchands, colporteurs, chemineaux, paysans... Il y avait 6 chanoines dont le dernier fut oblig&eacute; de partir &agrave; la R&eacute;volution. L'association de sauvegarde de l'Abbaye Notre-Dame du Bonheur &raquo; &oelig;uvre &agrave; sa restauration.]]></desc>
  </wpt>
  <wpt lat="44.34151" lon="3.53629">
    <ele>964</ele>
    <name><![CDATA[Flore: Buis]]></name>
    <desc><![CDATA[<p>Le buis, symbole fun&eacute;raire, est la plante de l'immortalit&eacute;, car toujours vert. Au Moyen Age, elle faisait partie de la pharmacop&eacute;e paysanne. Son essence, son bois et ses feuilles pr&eacute;sentent les m&ecirc;me vertus. Les feuilles s&eacute;ch&eacute;es &agrave; l'ombre et retourn&eacute;es maintes fois, sont un remarquable f&eacute;brifuge, diur&eacute;tique, aux vertus sudorifiques. Elles traitent aussi les maladies cutan&eacute;es chroniques, la goutte, les rhumatismes, la calvitie. Les branches servaient de liti&egrave;re en bergerie. Durant l'estive, les bergers transformaient son bois en b&acirc;tons aux pommeaux sculpt&eacute;s et autres objets.</p>]]></desc>
  </wpt>
  <wpt lat="44.37333" lon="3.52398">
    <ele>512</ele>
    <name><![CDATA[Eau: L'eau de Quézac]]></name>
    <desc><![CDATA[<p>L'eau min&eacute;rale de Qu&eacute;zac jaillit naturellement de la source Diva, &agrave; l'entr&eacute;e du village, dans un environnement exceptionnel, naturellement prot&eacute;g&eacute; depuis des si&egrave;cles. Cette eau au go&ucirc;t agr&eacute;able, riche en sels min&eacute;raux et oligo-&eacute;l&eacute;ments, est &eacute;galement r&eacute;put&eacute;e pour son action bienfaisante sur l'estomac. La source vient en fait du mont Aigoual et met, selon des &eacute;tudes scientifiques, de 30 &agrave; 40 ans pour rejaillir &agrave; Qu&eacute;zac, apr&egrave;s s'&ecirc;tre d&eacute;pos&eacute;e dans les nappes et s'&ecirc;tre charg&eacute;e en gaz naturel (ce qui est rare en France).</p>]]></desc>
  </wpt>
  <wpt lat="44.37384" lon="3.52517">
    <ele>501</ele>
    <name><![CDATA[Architecture: Le pont de Quézac]]></name>
    <desc><![CDATA[<p>Il permet d'enjamber le Tarn et de rejoindre le village de Qu&eacute;zac situ&eacute; sur la rive gauche. Vers 1350, le pape Urbain V d&eacute;cide de financer sa construction afin de faciliter l'acc&egrave;s des p&egrave;lerins &agrave; la coll&eacute;giale Notre-Dame de Qu&eacute;zac. Sa construction s'ach&egrave;ve au cours du XV&deg; si&egrave;cle. Son histoire est jalonn&eacute;e de destructions partielles par les crues, de reconstructions plus ou moins solides. Il est class&eacute; monument historique le 27 ao&ucirc;t 1931.</p>]]></desc>
  </wpt>
  <trk>
    <name><![CDATA[[Itinéraire] Les 130 km de Florac (à cheval) (236)]]></name>
    <desc><![CDATA[<p>Depuis Ispagnac, suivre le m&ecirc;me parcours que celui des "160 km de Florac". Changement du trac&eacute; &agrave; partir du Fra&iuml;sse, sur le causse M&eacute;jean : au Fra&iuml;sse, continuer tout droit pour rejoindre la D 16. &Agrave; la route, tourner &agrave; droite direction l'a&eacute;rodrome de Chanet et le longer par l&rsquo;int&eacute;rieur. Au croisement de la D 16 avec la D 63, prendre la piste &agrave; gauche pour rejoindre la route. L&rsquo;emprunter sur quelques m&egrave;tres et tourner &agrave; droite sur la piste "Costecalde - La Garde". Avant d'arriver &agrave; la Citerne, prendre la piste de gauche pour rejoindre le ravin de Cambolairo. Dans le ravin, prendre le sentier &agrave; droite (balise jaune / rouge) et rejoindre la route D 68. La prendre sur la gauche, puis tourner &agrave; droite sur la Condamine. Continuer tout droit sur cette piste jusqu'au Tomple. &Agrave; la sortie du Tomple, prendre &agrave; gauche puis encore &agrave; gauche (attention au passage canadien, portail en place) et descendre sur la piste foresti&egrave;re rejoignant les Taillades, puis Qu&eacute;zac. &Agrave; la sortie de Qu&eacute;zac prendre le pont puis bifurquer &agrave; droite, longer le Tarn et remonter dans Ispagnac.</p>Modifié: 45 semaines]]></desc>
    <trkseg>
      <trkpt lat="44.25039" lon="3.40149">
        <ele>1029.6</ele>
      </trkpt>
      <trkpt lat="44.25044" lon="3.40152">
        <ele>1030.2</ele>
      </trkpt>
      <trkpt lat="44.25052" lon="3.40154">
        <ele>1031.2</ele>
      </trkpt>
      <trkpt lat="44.25057" lon="3.40157">
        <ele>1031.7</ele>
      </trkpt>
    </trkseg>
  </trk>
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